Perché à 350 m d’altitude, Dernacueillette est une petite commune de 54 habitants, blottie dans les Hautes Corbières, au cœur du Pays Cathare.
Entouré par Massac, Davejean et Maisons, le village s’étire entre deux cours d’eau — le Torgan et le Coumo Bello — qui dessinent ses trois quartiers : la partie du château, le Barry et le Pont. Les Dernacueillettois et Dernacueillettoises entretiennent un lien profond avec leur terre : collines de chênes verts, garrigues parfumées, sentiers de pierre et lumière éclatante du sud.
Et, même si l’on peine à y croire, la vigne est encore bien présente sur ces pentes sauvages. On raconte que le nom Dernacueillette viendrait de Derna collecta, « la dernière collecte » : comme les habitants étaient les derniers à vendanger, l’impôt n’était prélevé qu’après leurs récoltes. Une histoire simple, mais qui dit beaucoup de la vie d’ici.
Classé Natura 2000, le territoire abrite une faune et une flore exceptionnelles, préservées par l’isolement et la rudesse du relief.
Niché contre le rocher, comme une crèche, Dernacueillette est un village rare, suspendu entre ciel et terre, où la nature règne en maîtresse.
On vient ici pour respirer, marcher, contempler, pour retrouver le silence, la lumière et la simplicité. On ne vient pas à Dernacueillette par hasard. On y arrive, et on comprend.
